Catégorie : Culture et Art
-

Une idylle par procuration
« C’est un sinistre carnaval, ni la Grande Marche, l’holocauste sacré, la peine fermentée du premier jour. ou les trois jours collé n’ont suffi, à tuer le silence. La honte de comprendre sa propre servitude. Le silence ne doit pas revenir — il faut l’effrayer, courir après la maladie. »
-

La succube #2
« — que je dévorais goulûment, emplissant mes entrailles de leur suc vivifiant. Puis je m’assoupissais, le ventre tendu, sur une branche, sous une tôle ou parmi les souris. »
-

Que retenir de « J’ai couru vers le Nil » ?
« (…) nous avons fait une révolution dont personne n’avait besoin et dont personne ne voulait. Je sais que tu crois toujours au peuple, mais moi je ne crois plus en lui. Ce peuple, pour lequel les meilleurs d’entre nous sont morts en défendant sa liberté et sa dignité, ne veut ni liberté ni dignité »
-

Paillettes.
« C’est un sinistre carnaval, ni la Grande Marche, l’holocauste sacré, la peine fermentée du premier jour. ou les trois jours collé n’ont suffi, à tuer le silence. La honte de comprendre sa propre servitude. Le silence ne doit pas revenir — il faut l’effrayer, courir après la maladie. »
-

La succube
« Sorti de nulle part et de partout à la fois, c’était le Verbe qui se manifestait, et sa présence exaltait les oisillons, les anolis et autres petites bêtes. »
-

